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Notre association est née de l’inquiétude que nous avions par rapport à la réhabilitation de nos assainissements individuels. En effet, lorsque la commune, puis le SIVM et enfin la communauté de commune on voulu mettre en place le SPANC, leur but premier était bien de faire mettre aux normes l’ensemble des installations sans s’occuper des problÈmes des gens et en faisant supporter l’essentiel des charges sur le dos des propriétaires. Nous avons, ensemble, lors des deux assemblées générales que nous avons tenu en 2005 (janvier et octobre) définit nos demandes : Un véritable servie public de l’assainissement : Cela repose sur un principe intangible : Chaque personne doit avoir le même service au même prix, qu’il soit à l’assainissement collectif, semi collectif ou individuel. Pour cela nous demandons :
Ce plan devra comprendre :
Ou en somme nous aujourd’hui ? Les instances communales et intercommunales nous ont d’abord ignoré puis peu à peu un dialogue s’est instauré nous permettant de poser nos revendications. Mais il faut bien reconnaître que si en parole, cela a progressé, M. Taugourdeau, Pot et Mme Martin repoussent leurs décisions à plus tard, quant la future loi sur l’au sera adoptée. L’adoption de celle-ci a été repoussée à plusieurs reprises. Il est question de l’automne 2006. Mais est-ce que le gouvernement votera une loi impopulaire quelques mois avant les échéances de 2007 ? On peut en douter. Nos élus ont donc fait le « service minimum » en adoptant un SPANC avec les seules compétences obligatoires, c’est-à-dire une étude diagnostique, les futurs contrôles tous les 4 ans, et la réhabilitation des points noirs. L’étude diagnostique a été faite durant l’été et l’automne 2005. Cette étude a été faite à minima, ignorant les nombreux problÈmes des habitants . Elle a abouti à 45 points noir (P1) qui doivent être réhabilités d’urgence, mais aussi à 290 (P2) qui devront à plus ou moins long terme se mettre aux normes. Tous les (P3) ne sont pas forcément tirés d’affaire. On a vu à Mazé ou à Corné des habitant classés pue polluants être sommé de se mettre aux normes par le Maire, à la suite d’un problÈme de voisinage. Notre association est d’ailleurs intervenu auprÈs du SIVM pour l’un d’eux. Il y a aujourd’hui la volonté de nos élus de calmer le jeu afin d’obliger, petit à petit, une fois la mobilisation de la population retombée, à une mise aux normes avec le minimum d’aides. Ces aides que nous réclamons n’ont rien d’extravagant. En effet nous avons largement contribué par nos impôts locaux quand les budgets communaux et assainissement n’étaient pas séparés, par les redevances assainissement que nous payons sur chaque litre d’eau consommée, et par nos impôts départementaux, payé l’assainissement collectif. Aujourd’hui c’est notre tour et nous devons être aidés comme les centres bourg et les villes ont été aidés. De nombreux départements le font, le Maine et Loire ne semble pas vouloir prendre ce chemin puisque son président M. Bechu a déclaré qu’il allait arrêter de financer les SPANC. Cela a amené notre association a élargir son action. AprÈs avoir aidé Corné et Beaufort a se créer, nous avons été contacté par une coordination « Eau 49 » qui défend les usagers de l’eau. Le but est de développer dans notre département un autre rapport de force afin de faire changer nos élus départementaux de stratégie. Nous avons tenu une conférence de presse à Vauchretien commune « pilote » en matiÈre d’assainissement. Les résultats ont été mitigés mais des contacts ont été noués avec les habitants d’autres communes. Il nous faudra ce soir décider de la continuité ou non et sous quelle forme nous devons développer ces échanges avec ces autres organisations. En résumé, il nous faut agir :
Si nous avons invité les habitant qui ont un assainissement collectif, c’est parce que notre station est loin d’être saturée, qu’elle peut être agrandie, et que s’il y a de nouveaux branchements sur cette station il y aura plus de redevance pour la rembourser et cela peut faire baisser sensiblement les redevances des usagers du collectif. Nos actions ont été nombreuses pendant l’année écoulée. Nous avons fait :
Il nous reste à définir « Ensemble » les orientations pour 2006 puis, pour ceux qui sont membres de notre association d’élire le 1/3 sortant de notre conseil d’administration et d’approuver le bilan financier. Je vais arrêter là mon exposé car c’est l’assemblée générale de notre association qui doit définir les orientations pour 2006 et approuver ou non notre activité de 2005. Néanmoins je vous propose de décomposer la discussion en plusieurs point : Confirmer nos revendications, il s’agit de savoir ni nous sommes d’accord sur ce service public de l’assainissement collectif et non collectif que nous avons proposé depuis 1 an Notre action vers la commune pour un nouveau plan de zonage Notre action vers la communauté de commune pour un plan pluriannuel, une mise en œuvre de ce service public en Notre action envers le département notamment avec les autres associations pour influencer sur les financements. Enfin et pourquoi pas notre action vers nos parlementaires pour que la loi sur l’eau qui va être votée, débouche sur des dispositions favorables à un service public de l’assainissement, on pourrait par exemple faire une lettre aux députés du département et aux différents groupes à l’assemblée nationale et au sénat. |
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